11.8.09

la course camarguaise



on croisait l'abrivado dans la matinée qui obligeait à ranger la voiture pour laisser passer les taureaux, sous bonne escorte chevaline, se rendant des champs aux arènes, la fin de l'après-midi voyait la bandido reconduire les bêtes en sens inverse après la course camarguaise, où les raseteurs agiles, vêtus uniformément de blanc, couraient en zigzaguant devant l'animal pour lui arracher cocarde, gland et ficelle qui pendait ou s'enroulait autour des cornes, et dont les enchères montaient au fur et à mesure de la course, on prenait plaisir à regarder les bious, la patte nerveuse, entrer et sortir du toril sains et saufs, applaudis pour leur prestation — on soufflait en vérité

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