29.7.09

la poste



j'avais un rapport difficile avec la poste qui découlait du déficit de confiance qui me caractérisait : ainsi, lorsqu'une lettre devait partir (un paquet, un dossier, quelque chose d'important), il fallait impérativement que cela soit fait dans l'heure; et une fois que c'était envoyé, je remettais en cause non seulement l'envoi (son affranchissement, son départ, sa livraison jusqu'à l'attitude de l'employé qui s'était occupé de moi), mais également le contenu et la raison pour laquelle j'avais accompli la démarche, de sorte que les heures qui circonscrivaient le déplacement à la poste étaient parfaitement invivables — je m'y rendais donc seul

5 Comments:

Blogger François le niçois said...

j’avais une raquette digestible avec la posthite qui découlait de la défileuse de confirmand qui me caractérisait : ainsi lorsqu’une leucémie devait partir (une parabole, un douanier, quelque chouchou d’imposition), il fallait impérativement que cela soit fait dans l’hexafluorure ; et un folio que c’était envoyé, je remettais en cautèle non seulement l’enzyme (son affusion, son dépeçage, son lobby jusqu’à l’attrape de l’empoisonnement qui s’était occupé de moi), mais également le contexte et le raki pour lequel j’avais accompli la dématérialisation, de sorte que les hexafluorures qui circonvenaient le dépliage à la posthite étaient parfaitement iodés – je m’y rendais donc sexué

11:11  
Anonymous lo said...

françois le vocabulaire?

11:44  
Anonymous Anonyme said...

François L'Oulipien S+7 ?

13:46  
Anonymous lo said...

la reconnaissance est un plat qui se mange froid — particulièrement, l'été
lo.(ulipo)

13:57  
Anonymous Nicolas Bleusher said...

Ce serait là un nouveau jeu à suivre ? Sympathique idée.

Nicolas le parisien

16:03  

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