10.9.08

on



tu attendais dans le salon mais à une semaine du voyage au canada, je ne parvenais pas, ironiquement, à décoller, l'écriture me clouait au sol, elle cherchait des justifications qui n'en étaient pas, elle théorisait en pure perte, elle interrogeait la création commune à six mille cent trente-six kilomètres pour n'en dire que ce que l'on savait déjà, elle pérorait sur le couple et se noyait entre pathos et fleur bleue, j'accumulais les notes anecdotiques, tu lisais en secouant la tête, "on" avait ses limites qui ressemblaient à des frontières, des pointillés imaginaires qui reliaient une ville à l'autre, un être à l'autre, mon pronom personnel au tien

5 Comments:

Anonymous Anonyme said...

"elle " vous séparait déjà ...

22:16  
Anonymous Anonyme said...

Helena a ouvert la porte, et je me suis faufilée. Je suis venue ton texte plusieurs fois. Il relève d'une si grande intimité entre vous "trois" que je ne me sens pas capable de le commenter.
Il est très beau.


je suis à : duli2.canalblog.com.
Passe quand tu veux, je te ferai un thé :)

09:28  
Anonymous Anonyme said...

merci, helena, pour ce commentaire rare et la porte ouverte à lidia, votre lecture juste, votre perception
lo.

12:04  
Anonymous Anonyme said...

On ne la remarque pas d'abord, parce que des portes pour ailleurs il y en a tout autour, puis un jour on s'y aventure, juste pour voir.
Et on lit, on s'attarde, allez encore un texte, puis on s'installe, on a plus le sentiment du temps.
On reviendra, parce que l'écriture y a un goût excellent...
bonjour :)

14:11  
Anonymous Anonyme said...

bonjour, martin
lo.

14:42  

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