25.8.08

la forêt



la forêt, à l'image d'une barrière de montagnes infranchissables, écrasait, on était emprisonné en son cœur, les arbres autour de soi en barreaux serrés isolant des profondeurs noires des bois et de la curiosité des bêtes, on s'interrogeait devant les troncs immenses jetés sur la clairière comme les membres arrachés — mais par quelle force phénoménale? — d'animaux gigantesques et effrayants, on s'était réveillé sur une route nationale, tu proposais que l'on fasse marche arrière mais la forêt nous avait laissé filer une fois, je sentais que l'on n'aurait pas une seconde chance

4 Comments:

Anonymous Lidia said...

Quelques chose de fantastique, digne des conte de fées résonne par ton texte. Un chaperon rouge, un petit Poucet, deux princes aux bois dormant...
C'est magnifique de simplicité, comme d'habitude, tu as su me promener dans un monde enchanté...

21:07  
Anonymous Lidia said...

Quelque au singulier
Conte(s) au pluriel...
Rires...
Deux verres de vins et l'orthographe me fait fauter.
Bonne nuit lo

21:09  
Anonymous Lidia said...

Pardon : Vin au singulier.
Côtes du Rhône...

21:10  
Anonymous lo said...

on a rapporté du sancerre, lidia — on trinque?
lo.

13:18  

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