15.3.10

les paysages



je racontais autour de verres de bière qui ne se vidaient jamais combien j'avais eu besoin des cinq heures et demie de train qui séparaient nice de paris, puis de l'heure et demie supplémentaire que je passais dans le thalys et que j'employais à mesurer la chance que j'avais de traverser ainsi les campagnes en regrettant immédiatement la ville que je laissais derrière moi et je repenserais à ces phrases dites au cœur de la nuit, qui m'avaient conquis un auditoire inattendu et attachant, en quittant à nouveau bruxelles pour la capitale française un dimanche à quatorze heures, conscient qu'il n'y avait aucune urgence à partir, seulement celle de regarder défiler les paysages en pensant à sa vie

1 Comments:

Anonymous mohamed said...

Heureux qui comme Laurent a fait un beau voyage ...

20:57  

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