10.3.10

le rythme du travail



avait-on si vite oublié le rythme du travail que les jours paraissaient brusquement à la fois plus courts et plus longs, dans cette capacité que l'on retrouvait à produire mille choses quand on n'en faisait que cent auparavant, puis trente, puis jamais plus de deux, et dans cet étourdissement qui saisissait dès le matin, et parfois même dans le creux éveillé d'un rêve, et précipitait les événements les uns contre les autres, leur donnant plus de relief dans le regret immédiat que l'on avait de leur perte et dans la faculté de savoir qu'une heure prochaine leur serait à nouveau bientôt consacrée — mais trop courte, encore une fois trop courte

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

ca a presque l'ai bien...

09:16  
Anonymous Anonyme said...

l'air!

09:16  

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