31.3.10

la maison de paille



je cultivais une passion dévorante pour les contes de fées auxquels je me référais dans les moments les plus inattendus, les rappelant à moi quand des crapauds sortaient de ma bouche au lieu de l'or et des diamants que j'y avais précédemment placés ou quand le toit était emporté par le souffle d'un loup imaginaire sur ma maison de paille : nice me ramenait à l'enfance malgré moi, me tirant par les boucles que je n'avais plus, et je cherchais ma place dans le lit de la première chambre, qui n'était pas pour moi, puis dans la deuxième, qui ne me convenait pas non plus, avant de m'effondrer sur un matelas à ma taille, conscient que les batailles ne cesseraient jamais et que les contes de fées n'existaient pas

4 Comments:

Anonymous le petit chaperon rouge said...

J.P en mère grand ou en méchant loup?

20:14  
Anonymous Anonyme said...

Et que dire d'Alice qui explore les merveilles d'un monde si incongru et pourtant si rassurant...

23:25  
Anonymous lo said...

lui souhaiter la bienvenue?
lo.

23:30  
Anonymous Anonyme said...

merci, c'est avec joie que je découvre le monde virtuel, mais il est bien tard...

00:08  

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