18.8.09

ayn rand



on avait visité une première cave sur la route de montcalm où le gris des sables était réputé, dont les horaires spécifiaient l'ouverture toute la journée mais la pratique, même en activant la sonnette proposée en cas d'absence, disait le contraire, la seconde, au cœur de vauvert, offrait un rosé bleuté aux notes de fraises et de framboises et le visage fermé de la commerçante en prime, j'avais hésité entre régler mes comptes vertement ou me faciliter la tâche (le vin était bon et il était presque midi), j'avais finalement choisi la deuxième option — de retour à la résidence, je cherchais en vain le livre d'ayn rand que j'avais évidemment oublié à la cave et, conscient qu'il faudrait y retourner, je haussais les épaules en riant