26.6.09

la pitance



on cherchait à vaincre quelque peur enracinée en soi qui attacherait le corps à tout jamais au sol, on exorcisait à l'ombre des sous-bois et des sous-pentes, on avait retrouvé la ville le jour-même où disparaissaient une icône blanchie et une drôle de dame, l'enfance filait par petits morceaux que l'on rassemblait ailleurs, dans cet espace qu'on appelait littérature et qui lui aussi réclamait sa pitance quotidienne, on aurait bien le temps de pleurer quand les yeux seraient éteints, pour l'heure il y avait à faire

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

miroir! miroir dis moi qui est...?

en retard ,en retard .

20:34  

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