23.6.08

la souplesse



il arrivait que je parle pour rien : une fois la première idée fausse lancée, je me rendais compte trop tard que j'avais fait une erreur ou dit quelque chose sans réfléchir, au lieu de faire marche arrière je m'enferrais, je m'embourbais, je poursuivais à la recherche d'un fil conducteur que je finissais par trouver pour justifier la position erronée, je m'en voulais ensuite d'être retombé sur mes pattes à l'endroit opposé de celui où l'intelligence ou tout simplement le bon sens aurait dû me faire atterrir, je n'avais pas de mérite, juste de l'entraînement — et de qui tenir

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

art de la rethorique et maitre sophiste.Je vous reconnais bien la mister lo.
"lorsque les mots perdent leur sens les gens perdnt leur liberté"

23:46  
Anonymous Anonyme said...

"ce que l'on concoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément"

23:48  

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