10.5.09

le site



y avait-il un avant et un après le site : ton travail, qui s'additionnait chaque jour au mien, savait aussi s'en affranchir pour raconter, téméraire, des histoires qui ne me regardaient pas, où il était question d'un bois et d'une bête, d'une course ou d'une lutte, de ville et de campagne, il suffisait de savoir compter pour s'y perdre, un, deux, trois et la fable était dite, glissant comme une couleuvre noire et brillante entre des lèvres closes et fidèles

4 Comments:

Anonymous mohamed said...

"Pouvoir d'un péril affranchir ce qu'on aime." Molière, la princesse d'Elide

16:40  
Anonymous Orgon said...

Pour etre puceau je n'en suis pas moins homme... cachez ce sexe que je ne saurais voir...
Adaptation libre de Tartuffe de moliere

18:01  
Anonymous lidia said...

Son travail mettait à nu une jolie barbe...

19:36  
Anonymous lidia said...

@ Jean-Pierre: Emouvant. Des poils aux pétales.

19:37  

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